MON INDE
Bakthapur se découvre en s’y perdant. L’intérêt de la ville réside dans l’atmosphère unique de ses vieux bâtiments, de ses allées tortueuses
et de ses petites cours aussi bien cachées que surprenantes. L’architecture est incroyable et tout le centre ville mérite d’être mitraillé de photos. Le déjeuner sur un roof top ensoleillé m’a
presque fait oublier le vol retour du lendemain matin pour Delhi.
Petits chalets en altitude, coucher de soleil sur les Hymalays, petites bieres autour d’un feu et une cuisine népalaise traditionnel…what else ? Peut etre le lever du soleil d’un point de vue encore plus en altitude.
Les paysages étaient fantastiques grâce à une visibilité parfaite. L’absence de nuage et la beauté de la vue n’étaient gâchées que par les détritus souillant le site. Si l’espace d’un instant, on avait pu oublier ou on était, la bêtise de nos prédécesseurs nous a vite rafraichi la mémoire.
Le Durbar square de cette ville est un des plus jolis. L’architecture est toujours aussi surprenante. Une fois de plus, je me perds dans les petites rues jusqu’à me retrouver à l’exterieur du centre ville, au milieu de zones residentielles. Là, mon manteau et mon sac Queshua m’ont trahit et ont tout de suite renseigné un groupe de 3 autres Français sur ma nationalité.
Après un petit Chai à la première « terrasse » qu’ont a trouvé, on a décidé de partir ensemble à Nagarkot pour voir les montagnes de
l’Hymalayas. C’est la fin de mon voyage en solo ! La fille qui faisait partie du groupe venait même de l’EDHEC…
A quelques pas de Pashupatipath, après une marche sympathique à travers des petits villages népalais, la grande Stupa de Bodanath s’offre aux nombreux touristes venus armés de leur appareil
photo. Tout autour, des écoles enseignent la pensée bouddhiste aux réfugiés tibétains comme aux étrangers en quête de spiritualité.